Recherche nuance désespérément



De la nuance, c’est ce dont nous avons besoin actuellement.


Arrêter de généraliser, d’extrapoler, de diaboliser.


Arrêter de se laisser diriger par ses émotions.


Prendre le temps de se poser, de revenir au calme en soi, avant de s’exprimer.


Se souvenir des quatre accords de Don Miguel Ruiz aussi, c’est précieux.


1 - Que votre parole soit impeccable.

Ne pas médire, critiquer, culpabiliser, ne pas utiliser la parole contre autrui ou soi-même.


2 - Quoi qu’il arrive n’en faite pas une affaire personnelle.

Ne pas tout prendre si sérieusement, garder un peu de recul, de légèreté


3 - Ne pas faire de suppositions.

Le problème avec les suppositions c’est que nous croyons que c’est la vérité. Ne pas supposer, poser des questions, faire des recherches.


4 - Faites toujours de votre mieux.

Sachant que notre mieux comme celui des autres varie d’un jour à l’autre. Cultiver la compassion, pour soi et les autres, particulièrement en ce moment, qui n’est facile pour personne.


C’est le moment de nous pacifier, de nous centrer, de revenir à nous-mêmes.


C’est le moment d’utiliser tous les outils à notre disposition pour revenir au calme, à la présence.

Le monde n’a pas besoin de plus d’agitation mais de plus de personnes centrées en elles-mêmes, avec une pensée claire.


Se souvenir aussi du cinquième accord.


5 - Soyez sceptique, mais écoutez.

Il s’agit d’être sceptique au sujet de ce qu’on entend au dehors et aussi-au dedans. Cultiver le discernement.


Se rappeler que tout est une question de perspective, de point de vue.

« Chaque pensée qui surgit dans votre esprit est une perspective, un point de vue sous un certain angle. » ~ Eckhart Tolle


L’invitation n’est pas de ne pas avoir d’opinion, mais d’avoir conscience que c’est une opinion, un point de vue, parmi des milliers, des millions d’autres, et qu’à tout moment nous pouvons en changer.


Garder aussi dans un coin de sa tête, de son coeur, que l’autre en face n’est pas notre ennemi. C’est un humain qui cherche sa voie, et se questionne comme nous. Et plus il crie fort, plus il est en colère, plus il a peur.


Notre état de conscience du moment impacte notre jugement, notre capacité à discerner. Fatigués, énervés, nous n’entendons pas, ne comprenons pas la même chose que lorsque nous sommes présents et calmes.


Voilà pourquoi continuer d’agiter le bocal dans lequel nous nous trouvons tous n’est pas bénéfique. Ce qui ne veut pas dire nécessairement devenir passif, mais plutôt être attentif à ce que l’action naisse de la présence en nous, et non de l’émotion, de l’inconscience, qui crée toujours plus de souffrance.




Christel

Photo de Brittney Weng

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