Cette nuit la liberté




Be the change you want to see in the world.

A quinze ans, j’avais été bouleversée par le film Gandhi, que nous étions allés voir avec ma classe à Paris.


J’étais ressortie galvanisée de cette salle de cinema.

Son message ne m’avait pas quittée les jours suivants. J’avais acheté et lu son livre que j’ai toujours, « Cette nuit la liberté ».

Avec cette citation que l’on voit souvent, soyez le changement que vous voulez voir dans le monde, on peut ne focaliser que sur l’idée de vouloir changer le monde.


Pourtant au dela de cette idée, l’histoire de Gandhi nous dit surtout que nous n’avons pas a accepter les limitations perçues. Nous n’avons pas à croire notre mental quand il nous dit que ce n’est pas possible.

Gandhi nous rappelle que nous avons tous des cartes à jouer, quelque soit notre donne de départ.

Certes, nous ne choisissons pas nos vies, nous ne choisissons pas les circonstances de nos vies, mais il nous appartient de faire de notre mieux avec les cartes qui nous ont été distribuées.

Il nous parle d'« empowerment », un mot qui n’a pas d‘équivalent en français. Il est traduit par les mots: autonomisation, responsabilisation, émancipation, ou encore le verbe dynamiser.

Prendre la responsabilité de sa vie, c’est cela l’ « empowerment ». Laisser aller la mentalité de victime pour incarner pleinement notre rôle de co-créateur.

Avec ces mots, Gandhi nous rappelle que nous ne sommes pas des victimes impuissantes, que nous avons des ressources en nous pour faire bouger les choses, les mêmes que lui avait.

La mentalité de victime nous dit que nous ne pouvons pas nous sentir… (remplissez les blancs) tant que... n’aura pas changé dans notre vie. Tant que telle personne n’aura pas fait « xyz ». Tant que nous n’aurons pas obtenu « xyz ».

Sortir de cette mentalité, c’est réaliser que la vie ne nous arrive pas à nous, mais pour nous. C’est réaliser que notre vie est comme elle est parce que nous avons contribué à la créer comme elle est, de manière consciente et inconsciente.

Aussi, la première étape consiste à réaliser que personne ne va venir nous sauver. C’est ce que Gandhi avait réalisé, personne n’allait sauver le peuple d’Inde, si ce n’était le peuple lui-même.

Cette idée peut paraitre extrêmement dure, et en même temps, elle est libératrice. Nous n’avons plus à attendre.


Nous pouvons nous poser la question:

- Pourrais-je assumer la responsabilité de mes créations : inconscientes et conscientes ?

Assumer le fait que le conditionnement en nous, nous fait réagir d’un certaine façon aux choses et au monde qui nous entoure. Nous ne sommes pas coupables de ce conditionnement, mais nous en sommes responsables. Il nous appartient d’apprendre à connaitre ce conditionnement en nous, afin de grandir, et le dépasser.


Sans la responsabilité nous n'avons aucun pouvoir de créer. L'impuissance et le manque de responsabilité vont de pair. ~Paul Ferrini


Il nous faut prendre conscience de la puissance de notre esprit, et de notre role en tant que co-createur de notre réalité, comme l’ont prouvé les neurosciences et la science quantique.


Nous impactons notre réalité par le choix de ce à quoi nous donnons notre attention, par la direction que nous donnons à nos pensées.

La Responsabilité nous invite à nous interroger.


- Qu’est-ce que je cultive dans mon monde intérieur à chaque instant?


- Est-ce que cela nourrit le type de réalité que je veux vivre?


- Est-ce que je suis dans mon monde intérieur ce changement que je veux voir dans mon monde extérieur?






Christel

Photo de Ganapatyi Kumar

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